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Desmond Tutu est le fils d'un professeur et d'une femme de mé | 17 mai 2007

Desmond Tutu est le fils d'un professeur et d'une femme de ménage. Il fait ses études dans la ville de Johannesburg. Il veut dans un premier temps devenir médecin, mais de telles études coûtant trop cher pour sa famille, il se destine à devenir, comme son père, professeur. De 1951 à 1954, il fait ainsi ses études, et commence à enseigner en 1954 au Johannesburg Bantu High School. Mais il démissionne en 1957, pour protester contre la mauvaise qualité de l'enseignement donné aux noirs.

Il décide alors de s'orienter vers la théologie. Il est ordonné prêtre de l'Église anglicane en 1961 et devient l'aumônier de l'université réservée aux noirs, Fort Hare. Fort Hare est à l'époque une des seules universités pour les noirs d'Afrique du Sud ; les principaux dirigeants actuels du pays y ont étudié. Desmond Tutu obtient en 1966 une maîtrise en théologie au King's College de Londres, et retourne ensuite en Afrique du Sud, où il travaille comme professeur de théologie.

De 1972 à 1975, il retourne en Angleterre, où il est le vice-directeur du Theological Education Fund of the World Council of Churches, à Bromley dans le Kent. Nommé doyen du diocèse de Johannesburg en 1975, il est le premier noir à occuper ce poste. Il devient évêque du Lesotho (1976-78), puis premier secrétaire général noir du Conseil œcuménique d'Afrique du Sud (1978-85).

Durant toutes ces années, il n'a cessé de faire passer son message de paix et de non-violence. Il dénonce aussi bien le régime de l'Apartheid, que les noirs qui réclament vengeance. Pour lui, la paix entre les peuples est la seule voie possible. C'est pour ce combat pacifiste contre le régime de l'Apartheid, qu'il reçoit le 16 octobre 1984, le Prix Nobel de la paix.

Auréolé de sa nouvelle stature internationale, le 7 septembre 1986, il est nommé archevêque de l'église anglicane d'Afrique du Sud. Cette nomination n'est pas du goût de ses opposants. Il organise alors des protestations contre la ségrégation raciale et des campagnes de boycottage, dont celle du charbon d'Afrique du Sud. Il milite également pour des écoles communes, qui représentent pour lui une étape essentielle dans la réconciliation de l'Afrique du Sud. Il milite également contre la réglementation des déplacements des noirs, les « pass-laws ».

Publié par kimin à 10:59:03 dans JUSTES | Commentaires (0) |

KOUCHNER ACCEPTE LE KARCHER | 17 mai 2007

 

 

                                    VAS-Y BERNARD CE QUI COMPTE C'EST LA CARRIERE

Publié par kimin à 10:07:17 dans SARKORAMA | Commentaires (0) |

IL EST FILS DE L'HISTORIENNE ANNE FILON, ET DE MICHEL FILON, NOTAIRE..................................... | 17 mai 2007

 

 citations de M FILLON FRANCOIS :

  • « Plus il y a d'impôts moins il y a d'emplois »[1]
  • « De Chirac on ne se souviendra de rien, sauf de mes réformes »[2]

 

Il est le fils de l'historienne Anne Fillon, et de Michel Fillon, notaire. Il a trois frères. Il grandit dans le petite ville de Cérans-Foulletourte dans la Sarthe où il fréquente l'école communale.

Il étudie ensuite au collège privé de Saint-Michel-des-Perrais à Parigné-le-Pôlin, puis le lycée Notre-Dame de Sainte-Croix au Mans. Il obtient en 1972 un baccalauréat de philosophie.

Il étudie ensuite à l' Université du Maine (France) où il est l'élève de Christian Philip. Il y obtient une maîtrise de droit public en 1976. L'année suivante il obtient un DEA en droit public de l' Université René Descartes de Paris et un DEA en sciences politiques de la Fondation nationale des sciences politiques.

Il envisage un temps de devenir journaliste et effectue pendant trois ans des stages à l'AFP. Il opte pour la carrière politique quand le député de la Sarthe, Joël Le Theule l'engage comme assistant parlementaire en 1976. Lorsque celui-ci devient ministre, François Fillon sera chef-adjoint de son cabinet.

Il se marie le 28 juin 1980 avec Pénélope Clarke, d'origine galloise. Il a cinq enfants : Marie, Charles, Antoine, Édouard et Arnaud.

n:

Wikinews propose des actualités concernant « François Fillon ».

Après le décès de Joël Le Theule, il est élu député puis conseiller général en 1981. Il devient ainsi le plus jeune député de l'Assemblée nationale. Il est longtemps un proche de Philippe Séguin.

Après la victoire de Jacques Chirac en 2002, il est tout d'abord ministre des Affaires sociales au sein des gouvernements Raffarin (2002-2005), numéro 3 du gouvernement. Il mène la principale réforme de ce gouvernement : une réforme des retraites, appelée loi ou réforme Fillon, qu'il conduit jusqu'au bout, malgré de nombreuses manifestations. Il mène également une réforme des 35 heures.

Nommé ministre de l'Éducation nationale en mars 2004, il entame une autre réforme qui suscite des mouvements de protestation très importants parmi les lycéens durant le printemps 2005 : de nombreux lycées sont bloqués et/ou occupés. Il abandonne la partie de la réforme concernant le Baccalauréat et fait voter le reste du projet de loi.

Après le « non » au référendum sur le Traité constitutionnel européen et la démission de Jean-Pierre Raffarin qui suit, il est écarté du gouvernement. Furieux, il déclare dès le lendemain dans un article du Monde du 3 juin 2005 « de Chirac on ne se souviendra de rien, sauf de mes réformes », annonçant sa mise en campagne en faveur de Nicolas Sarkozy pour l'élection présidentielle de 2007.

François Fillon a souvent exprimé sa volonté réformatrice et la nécessité de fermeté. Il est estimé des partenaires sociaux par son attitude de dialogue, qu'il a montré aux cours de ces fonctions de ministre.

Publié par kimin à 10:01:44 dans SARKORAMA | Commentaires (0) |

SAHARA, LE PLAN D'AUTONOMIE | 12 mai 2007

visitePlan d'autonomie. Ce que ça va changer C'est entendu, ce plan n'en est pas un. Il se contente de dresser le cadre de négociations futures. Un cadre souvent généreux, mais parfois aussi ambigu... Que gardera l'Etat ? Sans surprise, “l'Etat central” (par opposition à la future “région autonome”), entend conserver les attributs de souveraineté : le drapeau, l'hymne national, la monnaie, mais aussi le rôle religieux du roi, les affaires étrangères et la “sécurité nationale”. Ça veut dire l'armée ou la police ? Pas clair... Toutes ces prérogatives de l'Etat, ceci dit, seront traitées à partir de Laâyoune, par un “délégué du gouvernement” (central, s'entend). Enfin, les Sahraouis continueront à être représentés au Parlement national et à participer à toutes les consultations électorales du royaume - histoire de ne pas couper le cordon ombilical. Que contrôlera la Région autonome ? En trois mots : tout le reste. L'administration, le commerce, l'industrie, le tourisme, la fiscalité locale, les infrastructures (eau, électricité et travaux publics), le transport, l'habitat, l'éducation, la santé, l'emploi, le sport, la culture, la sécurité sociale, l'environnement... Le plan parle aussi de “police locale”, mais on ne sait pas si cette police agira seule ou en complément des mystérieuses forces de “sécurité nationale” citées plus haut. L'agriculture devra aussi être contrôlée par la région. Mais la pêche, ressource majeure du Sahara, est-elle incluse dans l'agriculture ? Mystère... ou plutôt porte ouverte à la négociation. Le contrôle de toutes ces activités sera opéré par un système de pouvoir classique, intégrant les dimensions législative, exécutive et judiciaire. Le Parlement, d'abord. Il sera composé, d'une part, de “membres élus par les différentes tribus sahraouies” (une formulation plutôt ambiguë que large - c'est sans doute voulu, pour anticiper sur le casse-tête tribal qui s'est déjà posé au niveau du Corcas) et d'autre part de “membres élus au suffrage universel direct par l'ensemble de la population de la Région”. Comprenez : de Marocains installés au Sahara, mais originaires du “dakhil”. Ceux-là mêmes que le Polisario, valeur d'aujourd'hui, qualifie de “colons”. Il est naturel que la proposition marocaine prévoie de les inclure dans le corps électoral de la future région autonome. Reste à négocier dans quelles proportions... Une fois constitué, le Parlement régional élira, en son sein, le chef du gouvernement qui dirigera l'appareil exécutif de la Région... mais qui n'en sera pas moins investi par le roi, à titre symbolique. Ce même chef de gouvernement sera aussi considéré comme le “représentant de l'Etat dans la Région” (occasionnant, en passant, un étrange doublon avec le “délégué du gouvernement” cité plus haut). Rien que du symbolique, là encore. La preuve : le chef du gouvernement autonome sera responsable “devant le Parlement régional”. Et donc pas devant le roi. Mine de rien, c'est une concession majeure, que le Maroc fait d'emblée. C'est plutôt courageux. En ce qui concerne le pouvoir judiciaire, par contre, le flou (ou la marge de négociation) reste très étendu(e) : il est question de “juridictions de la région”, faites “sur le mode des tribunaux d'arrondissement”, nous a précisé un des concepteurs du plan d'autonomie. Mouais... D'après la loi qui les constitue (la 1-74-338), les attributions de tels tribunaux “se réduisent aux affaires mineures en matière civile et pénale”. Nul doute que les négociations, là-dessus, iront bien plus loin. De quoi vivra la Région autonome ? Des impôts et taxes locaux décidés par le Parlement local, des revenus du patrimoine de la région, des ressources de solidarité nationale (qui seront donc maintenues, notons-le), et des revenus de l'exploitation des ressources naturelles... mais pas à 100% ! Une partie sera affectée automatiquement à la Région, et une partie de celle réservée à l'Etat central sera redistribuée dans la Région, sous une forme ou une autre. Négociations acharnées en perspective, surtout si, un jour, on trouve du pétrole... Comment s'organisera la transition ? D'abord par une amnistie générale de tous les soldats du Polisario. Certes, aucune réconciliation ne se fait sans sacrifices, mais la pilule sera tout de même dure à avaler pour l'armée, qui s'est battue contre eux pendant un quart de siècle. D'autant plus qu'une bonne partie des soldats démobilisés pourrait être reversée dans les FAR. La démobilisation, le désarmement et le rapatriement devront être gérés par un comité transitoire formé de représentants du Maroc et du Polisario. Et c'est ce même comité qui veillera à la mise en place des opérations électorales, le temps d'investir le premier parlement sahraoui. Ce serait tout de même un rêve, si tout ça pouvait vraiment se passer un jour. Sans casse.

Publié par kimin à 08:19:16 dans MAROQUENERIE | Commentaires (0) |

BOLLORE AMI DE NOTRE PRESIDENT ET CELUI DES FUMEURS AUSSI | 11 mai 2007

 

 

 

                                                bolloré, ami des 6 millions de fumeurs

Publié par kimin à 08:21:31 dans SARKORAMA | Commentaires (0) |

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