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LA UNE DU COURRIER INTERNATIONAL QUE VOUS NE VERREZ PAS DANS LES RELAIS H OU LES "RELAY".
Cette chaine de kiosque appartient a Arnaud Lagardère (le frère de Sarko) donc c'est tout à fait normal que la phrase "Sarkozy, ce grand malade" soit retirée.
Publié par kimin à 20:44:06 dans SARKORAMA | Commentaires (0) | Permaliens
ךש הןםךקמבק קדא אש הןק
Publié par kimin à 18:57:43 dans ןדרשקך | Commentaires (0) | Permaliens
Par Adam Entous et Joseph Nasr
JERUSALEM (Reuters) - Le ministre israélien de la Défense Ehud Barak a avisé des pays amis qu'Israël préparait une offensive contre les activistes palestiniens à Gaza et son adjoint Matan Vilnaï a prévenu ces derniers qu'ils s'exposaient à une "shoah" s'ils poursuivaient leurs tirs de roquettes contre l'Etat juif.
Plus d'une trentaine de Palestiniens, dont cinq enfants, ont été tués depuis mercredi dans des raids israéliens à Gaza, tandis qu'un civil israélien a été victime d'un recrudescence des tirs de roquettes sur Israël, dont certaines ont atteint la grande ville d'Ashekelon, à 10 km du territoire aux mains du Hamas.
"Plus les tirs de roquettes Kassam s'intensifieront, plus les roquettes augmenteront de portée, plus la shoah à laquelle il s'exposeront sera importante, parce que nous emploierons toute notre puissance pour nous défendre", a dit Vilnaï à la radio de l'armée israélienne".
"Shoah" est un mot hébreu le plus souvent utilisé pour signifier holocauste, et plus particulièrement le génocide des Juifs durant par le régime nazi, mais il peut vouloir dire aussi désastre ou conflagration.
Sami Abou Zouhri, porte-parole du Hamas, a réagi aussitôt en affirmant: "Nous sommes confrontés à de nouveaux nazis qui veulent massacrer et brûler le peuple palestinien".
"PAS D'AUTRE CHOIX"
Le porte-parole de Vilnaï a toutefois assuré qu'il n'avait aucunement voulu faire allusion à un génocide et qu'il avait employé le mot "shoah" dans le sens de désastre. Le ministère des Affaires étrangères a fait une mise au point analogue.
Le Premier ministre Ehud Olmert répugne à ordonner une opération terrestre d'envergure à Gaza, susceptible de causer la mort de nombreux civils palestiniens et des pertes sérieuses dans les rangs de Tsahal, mais il y est incité de plus en plus fortement.
Le ministère des Affaires étrangères a averti jeudi soir que la poursuite des tirs de roquettes pourrait "ne pas laisser d'autre choix à Israël" que de renvoyer son armée à Gaza, d'où elle s'était retirée à l'été 2005 après 38 ans d'occupation.
Un haut responsable du parti centriste Kadima d'Ehud Olmert, Tzachi Hanegbi, a estimé pour sa part que l'armée devait se préparer à renverser le Hamas et à réoccuper les zone de Gaza d'où les activistes tirent des missiles sur Israël.
Ehud Barak a adressé à des dirigeants étrangers, dont la secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice, des messages les préparant à cette éventualité, qualifiée de "folie" et d'"hystérie" par Ismaïl Haniyeh, le chef du Hamas à Gaza.
"Israël ne souhaite pas une offensive, mais le Hamas ne nous laisse pas d'autre choix", écrit le dirigeant travailliste, selon le quotidien Yedioth Ahronoth. De source militaire, on dément toutefois qu'une telle opération soit imminente.
Version française Marc Delteil
Publié par kimin à 10:26:57 dans TYRANS | Commentaires (0) | Permaliens
Lalla Salma du Maroc
Avec cinq
ministres femmes, soit 19,2% des postes ministériels, le Maroc occupe
la 39e place devant la Jordanie (52e), la Mauritanie (61e) et l'Algérie
(66e).
Cette étude, basée sur les données disponibles au 1er
janvier 2008, recense uniquement les femmes occupant des postes
ministériels à l'exclusion de toute autre responsabilité
gouvernementale.
Concernant les Parlements arabes, selon cette
étude, l'Irak arrive en tête en occupant la 33e place avec 25,5%
d'élues femmes suivi de la Tunisie (42e) et de la Mauritanie (45e).
Pour
les autres pays arabes, il y a lieu de noter que la Syrie est 94e, le
Maroc 102e, l'Algérie 113ème, la Jordanie 120ème, le Liban 123e,
l'Egypte 131e et le Yémen 134e.
Pour ce qui est des postes
ministériels, l'étude fait ressortir que deux pays ont dépassé les 50%
de femmes ministres : la Finlande avec 58%, la Norvège avec 55,6% de
femmes et la Grenade en troisième position avec 50%.
Ces trois
têtes de liste sont suivies de près par la Suède, la France, l'Afrique
du Sud et l'Espagne, pays, relèvent les auteurs de l'étude, où les
dirigeants politiques se sont fortement engagés en faveur de l'égalité
entre hommes et femmes. Vingt-deux pays ont plus de 30% de femmes à des
fonctions ministérielles dont 12 en Europe et six dans la région
Amérique latine-Caraïbes, signalent-ils précisant qu'en 2005, seuls 17
pays, principalement en Europe, avaient atteints les 30%.
En fin
de liste, l'enquête révèle que 13 pays n'ont toujours aucune femme
ministre et que huit autres ont une proportion inférieure à 5%.
Au
niveau des régions, les Amériques et les pays nordiques ont plus de
femmes ministres qu'en 2005, relève l'enquête précisant que sur le
continent américain, elles sont passées de 17 à 23% et les pays
nordiques peuvent eux aussi se vanter d'avoir enregistré une
augmentation de 5%, passant ainsi de 42,5 à 47,5%.
Cependant,
soulignent les auteurs de l'étude, les femmes continuent à se voir
confier certains portefeuilles ayant trait aux affaires sociales, à la
famille, à l'enfance, à la jeunesse et aux affaires féminines, notant
également qu'il y a de plus en plus de femmes à la tête des ministères
du commerce, de l'emploi, des Affaires étrangères et de la justice.
Pour ce qui est de la représentation féminine dans les parlements,
l'étude relève qu'il y a désormais 20 pays, où les femmes occupent 30 %
des sièges dans les chambres basses, ou dans les chambres uniques, dans
le cas des parlements monocaméraux.
Selon l'étude, le Rwanda
demeure en tête avec 48,8% d'élues, suivi de la Suède avec un nouveau
record de 47% et de la Finlande où elles sont 41,5%.
Elle
révèle, en outre, que la moitié des pays qui ont franchi la barre des
30% sont des pays en développement dont plus des trois-quarts ont mis
en place des systèmes de quotas pour les femmes.
A l'autre
extrémité du classement, plusieurs parlements comptent moins de 3% de
femmes parlementaires, et huit pays n'en ont aucune.
En termes
de régions, le pays nordiques continuent de dominer le classement avec
une moyenne de 41,4% d'élues. Des avancées significatives ont été
faites dans la région des Amériques, où la moyenne s'élève maintenant à
plus de 20%.
Publié par kimin à 10:12:46 dans MAROQUENERIE | Commentaires (0) | Permaliens