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IL FAUT.....

     

EHREN WATADA, Etats-Unis • Un homme debout | 10 février 2007

EHREN WATADA, Etats-Unis • Un homme debout
 

Ehren Watada, 28 ans, lieutenant dans l'armée américaine. Pour avoir

refusé de participer à la guerre d'Irak, qu'il juge illégale et immorale, il

comparaît en cour martiale depuis le 5 février. Il risque jusqu'à quatre

ans de prison.

Publié par kimin à 08:32:26 dans JUSTES | Commentaires (0) |

SOUTENEZ LE JOURNAL MAROCAIN | 23 janvier 2007

                             Pétition de solidarité avec Nichane


















Nous soussignés, dénonçons avec force l'interdiction illégale qui a frappé l'hebdomadaire Nichane, ainsi que les poursuites judiciaires engagées contre son directeur et l'une de ses journalistes pour avoir publié un dossier sur « les blagues » au Maroc. Nous affirmons que la décision d'interdiction est juridiquement irrecevable et qu'elle renforce, de par sa forme et dans le fond, les procédures de répression extra judiciaire. Nous estimons, par ailleurs, que l'interdiction et la poursuite portent atteinte objectivement aux droits et libertés consacrés par les instances internationales et les principes de droits de l'homme.




           CLICKEZ SUR LE LIEN POUR SIGNER LA PETITION  :    NICHANE

Publié par kimin à 09:35:34 dans MAROQUENERIE | Commentaires (0) |

souvenez vous comment le petit nicolas a reagi a l'annonce de la mort du generale pinochet | 23 janvier 2007




   PourquoI le petit NicOlas n'a pas Commenter la mort du generale pinocHET ?




    Que s'est-il passé dans la tête de Nicolas Sarkozy dimanche soir, à la fin de l'émission Ripostes, sur France 5, dont il était l'invité principal. Quelques minutes avant la fin du programme, son animateur Serge Moati coupe la parole à ses invités pour annoncer une information qui vient de tomber : Pinochet est mort.

Aussitôt, il demande au ministre de l'intérieur quelle est sa réaction à cette nouvelle importante. Quelques secondes passent, Nicolas Sarkozy est visiblement dans l'embarras. Il finit par abdiquer : "Aucune".

"Aucune ?" est obligé de reprendre l'animateur qui ne s'attendait pas à ça. La mort de Pinochet, l'un des plus grands dictateurs de ce siècle ne suscite aucune réaction chez un candidat à l'élection présidentielle française...

La bonne réaction, c'est un autre invité de Ripostes qui l'a eu : "Pinochet est mort avant d'avoir été jugé. C'est ça qui est important". En effet, l'ancien dictateur du Chili n'a jamais été jugé pour ses crimes. Pour un ministre de l'Intérieur qui n'a que les mots justice et sanctions à la bouche, on s'attendait à mieux

Publié par kimin à 09:23:20 dans TYRANS | Commentaires (0) |

A DIEU L'ABBE | 21 janvier 2007

 


                                                      A DIEU L'ABBE


                             رحمت الله عليك يا أبي

Publié par kimin à 18:42:16 dans JUSTES | Commentaires (0) |

SANS VOULOIR VOUS OFFUSQUER | 21 janvier 2007





 L'ecrivain  Pierre-Louis Basse analyse la "dictee" de Nicolas Sarkozy a la porte de versailles :




Votre discours, je l'ai entièrement relu. C'est important la relecture. En creux, il y a tout de même ces petites habitudes. Ces tics qui reviennent, tapis dans l'ombre et rabattent légèrement le caquet du lyrisme. D'abord, l'empathie et la mémoire : "Ma France... Ceux qui croient au ciel et ceux qui n'y croient pas... Celle des travailleurs qui ont cru à Jaurès et à Blum..." Ne manquaient plus à l'appel que Louise Michel, Gabriel Péri ou Georges Politzer. Mon dieu, que fait la gauche ? Sur le coup, j'ai cru à une lecture publique de l'Aragon du Roman inachevé. Presque du Jean Ferrat dans le texte.

Voyez-vous, tout est remonté. Tout, je vous assure. Un courant revenu de loin. J'avoue. Je me suis laissé porter par la vague de ma mémoire de gauche. Les premiers congés payés ; La Baule pour les prolos, un salaire digne pour le travail des femmes, et, plus tard, les accords de Grenelle au printemps 1968 ; le smic, revalorisé, dès 1981, l'abolition de la peine de mort. Une sorte d'inventaire.

Tout cela, cher Nicolas Sarkozy, obtenu grâce à des luttes. Des avancées, comme on disait à la maison, jamais offertes. Toujours conquises. Je dois dire aussi, sans vouloir vous offusquer, m'être brutalement rappelé votre difficulté en direct, à commenter la mort du dictateur chilien, Augusto Pinochet. Votre silence m'est apparu assourdissant. Les crimes de droite, impulsés directement par l'administration américaine de l'époque, ne vaudraient-ils pas ceux de gauche

Vous aurez noté ma bienveillance à ne pas souligner vos propos malheureux sur cette banlieue où je vis et qui méritait d'autres
égards que le simple vocable de "Kärcher". Cette banlieue d'où partirent, cher président, tant de jeunes résistants - armée des ombres de la première heure - dans les brumes de la porte de la Chapelle, Aubervilliers ou St-Ouen. Impossible, n'est-ce pas, dans un tel cortège, d'oublier ces figures étrangères au visage glabre et noir de barbe mal rasée, que déjà l'on stigmatisait sur ces affiches rouges placardées sur les murs de Paris... Missac Manouchian, le tourneur arménien des usines Citroën, Rino Della Negra, le footballeur du Red Star, Joseph Boczov, Stanislas Kubacki, Marcel Rayman... tous fusillés le 21 février 1944 au mont Valérien.


"Le courage, écrivez-vous, consiste à surmonter sa peur..." Oserais-je vous rappeler qu'en plusieurs décennies Neuilly, votre premier grand bastion politique, a presque ignoré le logement social ? C'est ce qu'il y a de terrible dans les familles politiques, cher Nicolas Sarkozy : elles résistent au temps. Et au spectacle. J'aime assez cette phrase de François Mauriac, au soir de sa vie, lorsqu'il évoque la répartition des rôles dans le soulèvement contre l'envahisseur. Une période dont vous avez fait la matrice de votre discours, porte de Versailles : "La classe ouvrière française, dans ses profondeurs, est seule à être restée fidèle à la patrie profanée." Il serait temps que la gauche s'en souvienne.

      LE DISCOURS  VIDE ET LA DEMAGOGIE DU PETIT NICOLAS  N'EST PLUS A PROUVER

Publié par kimin à 08:40:46 dans SARKORAMA | Commentaires (0) |

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