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UN PARC OU LA LIBERTE DE PAROLE EST UNE REALITE................

Publié par kimin à 09:35:55 dans PAUSE | Commentaires (0) | Permaliens
Alicja Tysiąc est une ressortissante polonaise âgée de 35 ans qui réside à Varsovie.
Souffrant depuis des années d'une forte myopie (environ 20 dioptries à chaque oeil), la requérante décida de consulter plusieurs médecins lorsqu'elle eut connaissance de sa troisième grossesse en février 2000 ; elle craignait que celle-ci ait un impact sur son état de santé.
Les trois ophtalmologues que Mme Tysiąc consulta conclurent chacun qu'elle encourait de sérieux risques pour sa vision si elle menait sa grossesse à terme, mais refusèrent, en dépit de ses demandes, de lui délivrer un certificat qui lui eût permis de bénéficier d'un avortement thérapeutique[1]. La requérante consulta également un médecin généraliste qui lui délivra un certificat confirmant les risques que sa grossesse lui faisait encourir en raison de ses problèmes de rétine et de ceux liés à un nouvel accouchement après deux césariennes.
Au deuxième mois de grossesse, à savoir en avril 2000, la myopie de la requérante s'était déjà aggravée et elle présentait alors 24 dioptries à chaque oeil.
Le 26 avril 2000, Mme Tysiąc fut convoquée à l'hôpital public, par la clinique gynécologique et obstétricale de Varsovie afin de procéder à un avortement. Elle fut examinée par le responsable de ce département, le docteur R.D. ; celui estima qu'aucune raison médicale ne justifiait un avortement thérapeutique. En conséquence, la requérante ne put avorter et donna naissance par césarienne à son troisième enfant en novembre 2000.
A la suite de l'accouchement, la vue de la requérante se détériora considérablement en raison de ce que l'on diagnostiqua être une hémorragie rétinienne. Un collège de médecins constata que son état requérait des soins et une assistance quotidienne et lui reconnut le statut d'invalide.
Mme Tysiąc déposa une plainte pénale contre le docteur R.D., laquelle fut classée par le procureur au motif qu'il n'y avait pas de lien de causalité entre la décision du médecin et la baisse de vision de la requérante. Le médecin ne fit par ailleurs l'objet d'aucune sanction disciplinaire.
Mme Tysiąc, qui élève ses trois enfants seule, est aujourd'hui invalide et perçoit à ce titre une pension mensuelle de l'équivalent de 140 euros. Elle ne peut voir à plus de 1,50 mètres de distance et craint d'être atteinte à terme de cécité.La requérante estime qu'elle remplissait les conditions légales pour se voir reconnaître la possibilité de procéder à un avortement thérapeutique. Elle soutient que le fait de ne pas l'avoir autorisée à interrompre sa grossesse en dépit des risques qu'elle encourait a emporté violation des articles 8 (droit au respect de la vie privée) et 3 (interdiction des traitements inhumains ou dégradants) de la Convention européenne des Droits de l'Homme. De plus, elle allègue que la Pologne a manqué à son obligation positive découlant de l'article 8 du fait de l'absence de mise ne place de procédure ou structure permettant à des femmes enceintes de revendiquer le droit d'obtenir un avortement thérapeutique, rendant ainsi ce droit inopérant.Invoquant l'article 13 (droit à un recours effectif), la requérante soutient également n'avoir disposé d'aucun recours pour dénoncer les atteintes ainsi portées à son droit au respect de la vie privée. Par ailleurs, sur le fondement de l'article 14 (interdiction de la discrimination), la requérante allègue avoir été discriminée en raison de son sexe et de son handicapPublié par kimin à 11:08:22 dans JUSTES | Commentaires (0) | Permaliens
.........integrent le club des reac-facho Détruire d'abord. Son diplôme de droit dans une main, l'arme dans l'autre. Lech Kaczynski participe à la grande grève de Gdansk contre le pouvoir communiste. C'est l'époque de Solidarnosc, au sein duquel lui et son frère jumeau Jaroslaw Kaczynski font carrière, au point de devenir les plus proches conseillers de Walesa le leader.
La fin de l'URSS sonne l'arrivée des jumeaux au gouvernement. Mais le conflit éclate vite. Viré de son mandat au ministère de l'intérieur, Lech Kaczynski s'en fout. Il dirige déjà son propre parti et préside la Chambre suprême de contrôle. Sa popularité, il la doit au ministère de la justice, au tournant du millénaire. Kaczynski « détruit » et se veut le Terminator de la corruption héritée du régime communiste.
Garant d'un ordre néo-conservateur, Lech Kaczynski développe le parti Droit et justice avec son frère, et signe l'alliance avec les ultracatholiques. Elu président en 2005, son frère devenu Premier ministre en 2006, Lech Kaczynski veut construire une nouvelle Pologne. Celle qui dit non à l'ultralibéralisme et à la dissolution des mœurs. Non aux homosexuels et oui à la peine de mort. Oui aux Etats-Unis mais non à l'Allemagne et à la Russie.
En 2005, Lech Kaczynski interdit la gay pride à Varsovie, la ville dont il est maire, et autorise la « Parade de la normalité » aux catholiques. L'ordre nouveau a commencé.
Varsovie . Manifestations et contre-manifestations se succèdent. Le Parlement débat d'une modification de la Constitution, proposée par la Ligue des familles polonaise, sur l'avortement.
De l'église au Parlement, c'est l'itinéraire tout symbolique choisi par les 4 000 manifestants venus réclamer un durcissement de la loi polonaise sur l'avortement - déjà une des plus prohibitives d'Europe. Répondant à l'appel de Radio Maryja, une station catholique intégriste, ils voulaient par leur présence peser sur la Diète (la Chambre basse du Parlement polonais) où est débattu en ce moment un amendement à la Constitution proposé par la Ligue des familles polonaise (extrême droite, présent dans la coalition gouvernementale) afin de défendre les droits de « l'être humain dès sa conception ».
le rôle déterminant du pape Jean-Paul II
Cette mention qui empêcherait à l'avenir toute libéralisation de la loi en vigueur sur l'avortement, permettrait même d'imposer une interdiction absolue de toute interruption volontaire de grossesse, aujourd'hui tolérée à titre exceptionnel en cas de viol ou d'inceste, quand un accouchement ferait courir un risque pour la mère, ou en cas de malformation irréversible du foetus.
Réunis au coeur de Varsovie devant l'église Saint-Alexandre, portant des drapeaux aux couleurs de la Pologne, les manifestants arboraient des banderoles clamant qu'une « nation qui tue ses propres enfants est une nation sans avenir », citation du pape Jean-Paul II qui a joué un rôle déterminant dans la pénalisation de l'avortement en 1993. En réponse à cette offensive de ceux qui, sans ironie, se revendiquent « pour la vie », une autre manifestation a réuni au même moment plusieurs centaines de personnes à l'appel de la coordination « Pro choice » (pour le choix), qui peine à faire percer la cause des femmes dans un espace médiatique assez unanime pour défendre la législation en vigueur. Pour autant, et malgré le soutien « sans réserve » d'une large frange de l'épiscopat polonais, la Ligue des familles a peu de chances d'obtenir la majorité des deux tiers indispensable pour amender la Constitution lors du vote qui devrait avoir lieu à la mi-avril.
Le Parti droit et justice (PIS, conservateur) est divisé sur la question. Les frères jumeaux Lech et Jaroslaw Kaczynski, respectivement président et premier ministre, se sont démarqués de Roman Giertych (président de la Ligue des familles et ministre de l'Éducation) sur cette question, comme ils avaient dû le faire après une diatribe mêlant homophobie et antiavortement prononcée par ce dernier le 1er mars à l'occasion d'une réunion des ministres de l'Éducation de l'Union européenne. Les Kazcynski proposent ainsi un amendement « moins sévère » qui stipulerait le caractère « immuable » de la législation en vigueur. Justifiée par le fait « qu'un État souverain et démocratique ne peut pas obliger une femme violée à accoucher d'un enfant », leur position leur a valu les foudres de Radio Maryja, qui leur est pourtant traditionnellement acquise.
obligées d'avorter clandestinement
Elle n'en est pourtant pas moins intolérable pour les femmes polonaises, dont 80 000 à 200 000 sont obligées d'avorter clandestinement, selon les chiffres des associations féministes, qui dénoncent le coût prohibitif de ces opérations clandestines, inaccessibles à la majorité des femmes et effectuées dans des conditions souvent désastreuses. La situation est d'autant plus dramatique que les femmes qui remplissent les stricts critères qui leur permettraient d'avorter selon la loi, se heurtent à la mauvaise volonté des médecins ou des hôpitaux. Il y a tout juste une semaine, la Cour européenne des droits de l'homme a ainsi condamné la Pologne pour avoir refusé, en 2000, un avortement thérapeutique à une femme devenue aveugle suite à son accouchement. Tout en ayant diagnostiqué ce risque, les trois spécialistes qu'elle avait consultés avaient refusé de lui délivrer un certificat.
Anne Roy
Publié par kimin à 10:51:53 dans TYRANS | Commentaires (0) | Permaliens
.........Le mouroire des intelectuels rances(Academie Francaise),
en compensation de son soutien a sarko, la boucle est bouclée.
Publié par kimin à 11:33:00 dans SARKORAMA | Commentaires (0) | Permaliens
Les Berbères revendiquent une présence au Maghreb vieille de plus de cinq mille ans. Leur communauté s'étend sur près de cinq millions de kilomètres carrés, de la frontière égypto-libyenne à l'Atlantique et des côtes méditerranéennes au Niger, au Mali et au Burkina. Leur culture, leur identité et leurs droits ont longtemps été méprisés, leurs revendications étant assimilées d'abord au « parti colonial », puis plus tard interprétées comme sécessionnistes. Mais l'on assiste à une renaissance du mouvement berbère, notamment au Maroc, où un tiers de la population parle le Tamazight, langue berbère.
Publié par kimin à 08:10:10 dans MAROQUENERIE | Commentaires (0) | Permaliens
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