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Publié par kimin à 15:46:43 dans PAUSE | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par kimin à 15:28:54 dans SARKORAMA | Commentaires (0) | Permaliens
Desmond Tutu est le fils d'un professeur et d'une femme de ménage. Il fait ses études dans la ville de Johannesburg. Il veut dans un premier temps devenir médecin, mais de telles études coûtant trop cher pour sa famille, il se destine à devenir, comme son père, professeur. De 1951 à 1954, il fait ainsi ses études, et commence à enseigner en 1954 au Johannesburg Bantu High School. Mais il démissionne en 1957, pour protester contre la mauvaise qualité de l'enseignement donné aux noirs.
Il décide alors de s'orienter vers la théologie. Il est ordonné prêtre de l'Église anglicane en 1961 et devient l'aumônier de l'université réservée aux noirs, Fort Hare. Fort Hare est à l'époque une des seules universités pour les noirs d'Afrique du Sud ; les principaux dirigeants actuels du pays y ont étudié. Desmond Tutu obtient en 1966 une maîtrise en théologie au King's College de Londres, et retourne ensuite en Afrique du Sud, où il travaille comme professeur de théologie.
De 1972 à 1975, il retourne en Angleterre, où il est le vice-directeur du Theological Education Fund of the World Council of Churches, à Bromley dans le Kent. Nommé doyen du diocèse de Johannesburg en 1975, il est le premier noir à occuper ce poste. Il devient évêque du Lesotho (1976-78), puis premier secrétaire général noir du Conseil œcuménique d'Afrique du Sud (1978-85).
Durant toutes ces années, il n'a cessé de faire passer son message de paix et de non-violence. Il dénonce aussi bien le régime de l'Apartheid, que les noirs qui réclament vengeance. Pour lui, la paix entre les peuples est la seule voie possible. C'est pour ce combat pacifiste contre le régime de l'Apartheid, qu'il reçoit le 16 octobre 1984, le Prix Nobel de la paix.
Auréolé de sa nouvelle stature internationale, le 7 septembre 1986, il est nommé archevêque de l'église anglicane d'Afrique du Sud. Cette nomination n'est pas du goût de ses opposants. Il organise alors des protestations contre la ségrégation raciale et des campagnes de boycottage, dont celle du charbon d'Afrique du Sud. Il milite également pour des écoles communes, qui représentent pour lui une étape essentielle dans la réconciliation de l'Afrique du Sud. Il milite également contre la réglementation des déplacements des noirs, les « pass-laws ».
Publié par kimin à 10:59:03 dans JUSTES | Commentaires (0) | Permaliens
VAS-Y BERNARD CE QUI COMPTE C'EST LA CARRIERE
Publié par kimin à 10:07:17 dans SARKORAMA | Commentaires (0) | Permaliens
citations de M FILLON FRANCOIS :
Il est le fils de l'historienne Anne Fillon, et de Michel Fillon, notaire. Il a trois frères. Il grandit dans le petite ville de Cérans-Foulletourte dans la Sarthe où il fréquente l'école communale.
Il étudie ensuite au collège privé de Saint-Michel-des-Perrais à Parigné-le-Pôlin, puis le lycée Notre-Dame de Sainte-Croix au Mans. Il obtient en 1972 un baccalauréat de philosophie.
Il étudie ensuite à l' Université du Maine (France) où il est l'élève de Christian Philip. Il y obtient une maîtrise de droit public en 1976. L'année suivante il obtient un DEA en droit public de l' Université René Descartes de Paris et un DEA en sciences politiques de la Fondation nationale des sciences politiques.
Il envisage un temps de devenir journaliste et effectue pendant trois ans des stages à l'AFP. Il opte pour la carrière politique quand le député de la Sarthe, Joël Le Theule l'engage comme assistant parlementaire en 1976. Lorsque celui-ci devient ministre, François Fillon sera chef-adjoint de son cabinet.
Il se marie le 28 juin 1980 avec Pénélope Clarke, d'origine galloise. Il a cinq enfants : Marie, Charles, Antoine, Édouard et Arnaud.
Après le décès de Joël Le Theule, il est élu député puis conseiller général en 1981. Il devient ainsi le plus jeune député de l'Assemblée nationale. Il est longtemps un proche de Philippe Séguin.
Après la victoire de Jacques Chirac en 2002, il est tout d'abord ministre des Affaires sociales au sein des gouvernements Raffarin (2002-2005), numéro 3 du gouvernement. Il mène la principale réforme de ce gouvernement : une réforme des retraites, appelée loi ou réforme Fillon, qu'il conduit jusqu'au bout, malgré de nombreuses manifestations. Il mène également une réforme des 35 heures.
Nommé ministre de l'Éducation nationale en mars 2004, il entame une autre réforme qui suscite des mouvements de protestation très importants parmi les lycéens durant le printemps 2005 : de nombreux lycées sont bloqués et/ou occupés. Il abandonne la partie de la réforme concernant le Baccalauréat et fait voter le reste du projet de loi.
Après le « non » au référendum sur le Traité constitutionnel européen et la démission de Jean-Pierre Raffarin qui suit, il est écarté du gouvernement. Furieux, il déclare dès le lendemain dans un article du Monde du 3 juin 2005 « de Chirac on ne se souviendra de rien, sauf de mes réformes », annonçant sa mise en campagne en faveur de Nicolas Sarkozy pour l'élection présidentielle de 2007.
François Fillon a souvent exprimé sa volonté réformatrice et la nécessité de fermeté. Il est estimé des partenaires sociaux par son attitude de dialogue, qu'il a montré aux cours de ces fonctions de ministre.
Publié par kimin à 10:01:44 dans SARKORAMA | Commentaires (0) | Permaliens
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