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IL FAUT.....

     

LE CSKB POUSSINS A TIZI OUZOU | 29 mai 2009

Organisé conjointement par l’association
des amis du sport et la JF Tizi
Ouzou sous le slogan «faites du foot», le
tournoi international poussin qui s’est
déroulé le 23 et 24 mai dernier au stade du
1er-Novembre de Tizi-Ouzou a connu un
large succès à tous les niveaux. En effet,
cette manifestation à laquelle ont pris part
huit formations, à savoir la JF Tizi-Ouzou
Aet B, le PS Draâ Ben Khedda, Oued Smar
(Alger), Sougueur (Tiaret), Bouzeguène,
Bouira et le Kremlin Bicêtre a drainé nombreux
un public deux jours durant par un
football de qualité. Ce tournoi qui a été
remporté par la JF Tizi Ouzou (A) drivée
par Chabane Meftah devant le Kremlin
Bicêtre aux tirs au but, a permis également
en plus des échanges, entre les jeunes de
découvrir de véritables talents à l’image de
El Malki Aïda, l’unique fille qui a joué avec
la formation du Kremlin Bicêtre, avec son
coéquipier Kounde Alam et Dahlal Dida de
la JF Tizi Ouzou. Trois éléments qui se sont
illustrés tout au long de cette joute internationale
qui prendra, selon M. Mustapha
Meghrici, l’année prochaine une plus grande
envergure avec la participation de quatre
équipes étrangères «Les responsables du
Kremlin Bicêtre nous ont promis de revenir
l’année prochaine avec trois autres associations,
deux de la région parisienne et la
formation du Raja de Casablanca». A
signaler que les formations participantes au
tournoi ont été totalement prises en charge
tant sur le plan de l’hébergement que de la
restauration par les organisateurs que sont
l’association des amis du sport et la JF Tizi
Ouzou présidée respectivement par
Mustapha Meghrici et Hamid Amirouche.
S. K.

 

 

 

 

 

 

 

LES VAINQUEURS DU TOURNOI

JF TIZI OUZOU

 

LE KB VICE CHAMPION

Publié par kimin à 08:44:02 dans OKABE | Commentaires (0) |

grand corps malade | 18 mai 2009

Publié par kimin à 21:32:00 dans PAUSE | Commentaires (0) |

battlestar galactica | 17 mai 2009

Les cylons, robots humanoïdes créés par les humains et dont ils sont devenus les ennemis jurés, ont complètement disparu de l'univers connu depuis la signature d'une trêve depuis une quarantaine d'années. Durant ce répit, les humains ont reconstruit leurs mondes (les Douze Colonies), créant de nouveaux vaisseaux et vivant désormais dans une certaine insouciance du passé. Le vieux battlestar Galactica, qui a rendu de fiers services lors de la première guerre contre les cylons, est sur le point d'être démilitarisé et transformé en musée.

C'est le moment que choisissent les cylons pour réapparaître, dotés de nouvelles technologies qui leur permettent de ravager à nouveau les douze colonies humaines. Protégé des virus informatiques ennemis par son obsolescence, seul l'antique Galactica parvient à résister à l'attaque et devient ainsi l'unique escorte militaire d'une flotte spatiale hétéroclite regroupant les derniers survivants de l'humanité. Afin de se donner un nouvel espoir, la flotte de réfugiés part alors en quête d'une mythique treizième colonie qui porterait le nom de « Terre » tandis que, les cylons se lancent à leur poursuite, déterminés à les exterminer.

Publié par kimin à 18:22:15 dans A VOIR | Commentaires (0) |

L’« ère Lieberman » a commencé | 08 mai 2009

 

L’« ère Lieberman » a commencé

Les Palestiniens d’Israël, otages de l’extrême droite

A la fin mars, le dirigeant d’extrême droite Avigdor Lieberman a accédé aux postes de vice-premier ministre et de ministre des affaires étrangères d’Israël. Lorsque Jörg Haider et ses amis du Parti libéral (FPÖ) entrèrent, en 2000, dans le gouvernement autrichien, l’Europe protesta quasi unanimement. Ce que, curieusement, elle n’a pas fait cette fois. Pourtant, conformément à la ligne de son parti, Israël Beitenou (« Israël, notre maison »), le leader d’origine russe a multiplié, tout au long de la campagne électorale, les déclarations racistes envers les Palestiniens d’Israël. On aura surtout retenu, en Occident, les premières déclarations du nouveau chef de la diplomatie jetant aux orties tous les accords signés précédemment par son pays, y compris la conférence purement médiatique d’Annapolis. De fait, elles ont provoqué un premier clash avec l’administration de M. Barack Obama, en quête de détente au Proche-Orient. Mais, en matière de politique intérieure, la remise en cause par M. Lieberman de la citoyenneté des Palestiniens d’Israël et sa proposition de les « transférer » à terme risquent d’alimenter d’autres clashs, sanglants ceux-là, entre citoyens juifs et arabes.

Par Joseph Algazy et Dominique Vidal

Son leitmotiv : loyauté envers l’Etat. Mais il ne l’explicite jamais. Si bien qu’avant de le quitter nous lui demandons : « Imaginons que vous vous trouviez en Allemagne du temps du nazisme. A qui irait votre loyauté ? — A l’Etat », rétorque-t-il sans ciller. Cette réponse, formulée en plein Parlement, à Jérusalem, laisse pantois. D’autant que notre interlocuteur nous a raconté comment son père quitta le Reich dès l’arrivée d’Adolf Hitler au pouvoir. Comprenne qui pourra...

Vice-président du Parlement sortant, pressenti pour diriger la nouvelle commission des lois, l’avocat David Rotem passe pour un proche de M. Avigdor Lieberman, le leader du parti Israël Beitenou, dont il rabâche les récents discours électoraux. « Qu’il soit juif, musulman ou chrétien, un citoyen doit se montrer loyal à l’égard de l’Etat. Sinon ce n’est pas un citoyen. » Et de s’en prendre, d’une même tirade, au rabbin Meyer Hirsch, coupable d’avoir rencontré le président iranien Mahmoud Ahmadinejad , comme aux députés arabes qui ont osé manifester contre le massacre perpétré à Gaza.

D’où la proposition du parti : que chaque Israélien prête serment au drapeau (qui comporte le bouclier de David, symbole du judaïsme), chante l’hymne national (qui évoque l’« âme juive ») et accomplisse, le cas échéant sous forme civile, son service militaire (auquel les Arabes, à l’exception des Druzes et de certains Bédouins, mais aussi les ultra-orthodoxes, ne sont pas astreints).

Son mot d’ordre électoral en dit long : « Seul Lieberman parle arabe ». Commentaire de l’historien Shlomo Sand : « Dans sa Moldavie natale, il exerçait le métier de videur de boîte de nuit. Maintenant, ce sont les Arabes qu’il veut vider. » Cette boutade néglige toutefois une spécificité du parti russe : le projet officiel de ce mouvement consiste non à expulser les Palestiniens — comme en 1948 —, mais à rattacher au futur Etat palestinien les territoires où ils se concentrent, en particulier le nord du Triangle, Oum Al-Fahm et ses environs. En échange, Israël annexerait les blocs de colonies de Cisjordanie, (...)

Publié par kimin à 19:37:41 dans ןדרשקך | Commentaires (0) |

Haro sur les gauchistes de l’université ! | 08 mai 2009

vendredi 8 mai 2009

Haro sur On a enfin une explication aux mobilisations qui secouent le monde de l’enseignement supérieur et de la recherche depuis quatorze semaines : elles sont manipulées par l’extrême gauche ! Le 4 mai, le porte-parole de l’Union pour un mouvement populaire (UMP) Frédéric Lefebvre fustigeait ainsi la « minorité de surexcités qui sacrifie pour des raisons idéologiques l’avenir des jeunes ». Le même jour, l’éditorialiste du Figaro, Yves Thréard, expliquait à ses lecteurs que l’université française « continue de creuser sa tombe par la faute de quelques enragés ». Dans la foulée, le socialiste François Hollande tançait « une extrême gauche qui cherche, pour des raisons qui lui appartiennent, à engager un conflit qui n’a que trop duré (1) ». Il crut même retrouver un instant des airs thoréziens en clamant : « à un moment, il faut savoir sortir d’un conflit », oubliant juste la seconde partie de la phrase prononcée en juin 1936 par le secrétaire général du Parti communiste français : « Dès l’instant où les revendications essentielles ont été obtenues. »

Et en la matière, on peut dire que l’on est loin du compte : le démantèlement du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) continue sur sa lancée. Le contrat doctoral destiné à financer les étudiants inscrits en thèse est à ce point assorti de tâches administratives et d’enseignement qu’on se demande quand ils vont faire des recherches, et la réforme de la formation des enseignants du second degré est – victoire décisive s’il en est – reportée d’un an… Quant au décret sur le statut des enseignants-chercheurs, il demeure très insatisfaisant, tant ses réécritures – deux fois, aime à rappeler la ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche, Mme Valérie Pécresse – restent conforme à l’original. Et tout ceci pour ne rien dire des réductions budgétaires qui affectent indifféremment universités et laboratoires de recherche.

Dans ces conditions, on comprendra que la mobilisation ne faiblisse pas. Contrairement aux informations du cabinet du ministre, complaisamment relayées par les médias, elle ne se limite pas à quelques universités bloquées. Les modalités de lutte se sont diversifiées, notamment avec la rétention administrative des notes, pratiquée dans l’écrasante majorité des établissements, et les menaces pesant sur l’organisation des examens. A tel point d’ailleurs que naît une tension pratiquement insoluble entre enseignants et étudiants. Les premiers n’ont guère plus que le blocage administratif à opposer à l’entêtement gouvernemental, et les seconds craignent de perdre leur année universitaire. Un cas de figure – nous rappellent les chantres de la réforme – dont les conséquences seraient particulièrement dramatiques pour les étudiants provenant des milieux populaires, dont beaucoup doivent enchaîner les petits boulots pour payer leurs études. Ici, ce n’est pas le moindre des paradoxes de voir des gouvernants découvrir subitement ces étudiants, alors même que la rareté des bourses et la faiblesse des capacités d’accueil des cités universitaires semblent suggérer que leur situation ne les préoccupe généralement pas autant… Leurs légitimes inquiétudes quant à l’avenir se convertissent en l’étendard que les réformateurs brandissent contre l’« inconscience » ou l’« inconséquence » de ces enseignants-chercheurs « privilégiés » qui refusent le « progrès ».

Pourtant, à y regarder de près, le « progrès » dont se prévalent la ministre et ses proches ressemble plutôt à une régression, dont les étudiants des milieux populaires pourraient bien être les premières victimes. Car il serait erroné de penser que le violent démenti apporté par la crise économique aux théories libérales ait refroidi les ardeurs de leurs défenseurs. Il suffit pour s’en convaincre de parcourir un rapport récent de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), qui se félicitait des évolutions en cours dans le monde de l’enseignement supérieur et la recherche français et préconisait d’« élargir l’autonomie des universités au-delà de ce qui a été réalisé en 2007, surtout pour la gestion budgétaire, le recrutement et la rémunération du personnel. (…) De nouvelles mesures sont nécessaires pour favoriser le financement privé des universités, notamment en ayant davantage recours aux droits de scolarité, cette mesure se doublant de prêts étudiants remboursables en fonction du revenu ultérieur (2) ». Cette philosophie sous-tend l’ensemble des réformes contestées par la communauté universitaire. Ses effets sont connus, aux Etats-Unis notamment : il s’agit du creusement des inégalités entre établissements. D’un côté, un enseignement et une recherche d’élite, financés par des institutions privées et des droits d’inscription élevés pour des étudiants solvables, issus de la bourgeoisie nationale et de celle des pays émergents ; de l’autre, des « collèges supérieurs » chargés d’absorber les effets de l’élévation générale du niveau scolaire qui devront essayer de devancer les attentes toujours fluctuantes et souvent contradictoires en matière de recrutement des entreprises locales.

Dans ce contexte idéologique, les enseignants, les chercheurs, les personnels administratifs et les étudiants mobilisés peuvent passer pour des gauchistes aux yeux du gouvernement, des journalistes qui le soutiennent et même de M. Hollande. La défense d’un service public d’enseignement et de recherche de qualité semble en effet tellement saugrenue qu’elle en est presque révolutionnaire.

Laurent Bonelli

Publié par kimin à 19:33:25 dans SARKORAMA | Commentaires (0) |

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